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23/12/2013

RAPPORT DU BUREAU EXECUTIF NATIONAL AU 1ER CONSEIL SYNDICAL

 

1er CONSEIL SYNDICAL

Vendredi 27,Samedi 28 Décembre 2013
Lycée Technique D’Abidjan

 

INTRODUCTION

Né dans des conditions difficiles en avril 2012, le SYLEG, un peu plus d’un an après, fait son petit bonhomme de chemin avec toutes les victoires mais aussi beaucoup de faiblesses.

     Au moment de faire ce bilan à cet important organe qui prépare le 1er congrès de notre organisation, le Bureau Exécutif National tient d’abord à saluer tous ceux qui ont cru et continuent de croire au combat noble et digne que nous menons pour la restauration de la dignité et la sauvegarde des acquis des enseignants.

     Le présent rapport qui concerne la période 14 avril 2013 au 14 décembre 2013, portera sur les bilans moral et financier de la gestion de notre organisation syndicale (assorti chacun de propositions et perspectives) et le Bureau Exécutif

                                         I.            BILAN MORAL DU BUREAU EXECUTIF NATIONAL

 

Ce bilan prend en compte non seulement le fonctionnement de l’organisation tel que définit par les statuts et le Règlement intérieur mais aussi des dispositions prises, des actions et autres activités initiées par le Bureau Exécutif National pour s’adapter à la réalité du terrain et assurer la vivacité et la vitalité du syndicat.

 

A.   LE FONCTIONNEMENT

 

1.     LE BUREAU EXECUTIF NATIONAL

Le congrès constitutif, tenu dans des conditions spéciales a, au titre de la composition du Bureau Exécutif National, reconduit les membres de l’ancienne direction de notre tendance du SYNESCI après quelques réajustements, en tenant compte également des défections constatées.

En chemin, certains camarades se sont retirés quand d’autres n’ont plus participé aux activités du bureau sans pour autant démissionner officiellement. Il s’agit exceptionnellement des camarades :

-         TIA GOULA GONSAN, anciennement 3ème Secrétaire Général National Adjoint chargé des finances,

-         KONE APALO Gabriel, Secrétaire National aux Affaires Culturelles et à la Presse,

-         GUEDE TAPE Sévérin, Secrétaire National aux Affaires Pédagogiques

-         YAPO GUIEBE Honoré, Secrétaire National aux Affaires Administratives

A ce jour, le Bureau n’est pas complet compte tenu du fait que les secrétariats nationaux chargés des régions du nord et du centre restent à pourvoir, faute de représentant dans ces localités.

La cause fondamentale de ces défections se situe au niveau du financement des activités et du fonctionnement du syndicat qui repose exclusivement sur les membres du Bureau. Car, à chaque activité annoncée, les membres du BEN sont mis à contribution pour des cotisations régulières allant de cinq mille (5 000) à dix mille (10 000) voire, par moment, quinze mille (15 000) francs.

     Vu l’importance du SYLEG sur la scène syndicale, les sollicitations du BEN à l’endroit des membres sont très fréquentes. Cela fait que, sur les vingt-trois (23) membres que compte le bureau, l’on note la présence régulière d’à peine douze (12) en moyenne aux réunions et activités.

 

2.     LES AUTRES INSTANCES

Si le Bureau exécutif National fonctionne bien malgré les désistements évoqués plus haut, il n’en demeure pas autant pour toutes les instances.

En effet, depuis le congrès constitutif, le commissariat aux comptes n’a pas réellement fonctionné.

Aucun des commissaires aux comptes n’a participé aux activités du syndicat. Encore moins ils n’ont jamais pris contact avec le Bureau Exécutif National.

De sorte que le syndicat a fonctionné jusqu’à ce jour comme sans commissaires aux comptes. Ce qui n’est pas normal même si les caisses sont restées toujours vides et que les cotisations ne rentrent pas.

 

Quant au Bureau u Conseil Syndical, les contacts sont bons avec le Bureau Exécutif National. Le Président est en contact permanent avec le Secrétaire Général National avec qui il partage certaines visions.

3.     LES SECTIONS ET SOUS SECTIONS

 

     Le Bureau Exécutif National, malgré le manque de moyens matériels et financiers a pu installer à ce jour 82 sous sections dont environs 66 sont véritablement opérationnelles et actives. Dans certaines localités comme DALOA, DIVO, AGBOVILLE et ABENGOUROU, en lieu et place d’une sous section, un Coordonnateur local a été installé pour permettre la mise en place des différentes sous sections de la localité.

En outre, plusieurs sous sections attendent d’être installées dans les localités d’ABOISSO, de MAN, de BONDOUKOU et même du NORD.

Au titre des sections, seulement la section d’Adzopé a pu être installée. Les sections de DAOUKRO et AGBOVILLE, quant à elles, sont déjà prêtes et pourront être installées dans les semaines à venir.

      Des Coordonnateurs locaux, (initiative du BEN pour coller aux réalités du terrain), ont été également installés dans lesdites localités et à ABENGOUROU.

       Ici, il faut noter que le Bureau Exécutif National, compte tenu de la rareté des moyens, n’a pu en mettre à la disposition des Secrétaires Nationaux chargés des Régions ayant pourtant élaboré leur programme d’activités.

Il convient de signaler également quelques défections parmi les Secrétaires Généraux, comme c’est le cas à BONDOUKOU et dernièrement à AGOU.

 

A.   LES ACTIONS ET ACTIVITES MENEES PAR LE BEN

 

                                                                                                                           1.        LES ACTIVITES DU BEN

 

a.     Les Assemblées Générales

 

     Depuis le congrès constitutif d’avril 2013, trois (03) Assemblées générales ont pu être organisées. La 1ère , le 30 juin 2012 lors de la sortie officielle de la structure syndicale au Lycée Classique d’Abidjan ; la 2nde, le 04 avril 2013 au lycée Municipal Pierre GADIE de YOPOUGON et la 3ème, le 07 septembre 2013 au Lycée Technique d’Abidjan.

     A la dernière Assemblée Générale le Bureau Exécutif National a organisé deux conférences sur les thèmes suivants :

-         De la FPC à l’APC, quel impact sur la qualité de l’enseignement ?

-         Les COGES, rôle et intérêt pour les enseignants.

     Cette cérémonie a vu la participation hautement distinguée des autorités ministérielles invitées.

 

b.     Les tournées dans les sections et sous sections

      Trois grandes tournées ont été organisées et ont permis au Bureau Exécutif National d’installer les sous sections de l’Est, du Centre-Est, du Centre-Ouest et dernièrement du Sud- Ouest.

 

c.      Les invitations des sections et sous sections

 

      Le Bureau Exécutif National a reçu des invitations des sous sections YAKASSE ATTOBROU, SIKENSI, AKOUPE UCADA. Il a répondu favorablement à ses invitations et y a animé des Assemblées Générales.

 

d.                Rapports avec les syndicats frères

 

Le SYLEG, dès sa création a pris une part active dans la mise en place de l’ISEF au sein de laquelle le Secrétaire Général National assure les fonctions de Chef du Secrétariat permanent.

De même, le SYLEG est l’initiateur principal de la mise sur pieds de l’Union des Syndicats des Professeurs est en gestation.

Aussi bien, au sein du secteur Education/Formation qu’au niveau de la Fonction Publique, le Secrétaire Général National du SYLEG joue un rôle principal, rehaussant ainsi l’image du SYLEG auprès de tous les syndicats de Côte d’Ivoire.

Par ailleurs, il est bon de rappeler que le Camarade KOUAME KRA Félix, Secrétaire Général de la FESACI, notre centrale syndicale, est issu du SYLEG.

Tout cela est le signe de la vitalité du SYLEG.

 

e.                 Rapports avec l’administration

 

Le SYLEG a de bons rapports avec l’Administration tant au niveau du gouvernement qu’au niveau de la tutelle. En témoignent les invitations et autres audiences accordées au Bureau Exécutif National.

En effet, le Secrétaire Général National a pris part à plusieurs assises et rencontres initiées par le gouvernement et par le Ministère de l’Education Nationale et de l’Enseignement Technique. Il s’agit entre autres du Forum social 2012 organisé par la Primature ; du Dialogue social organisé par le Conseil National du Dialogue social (CNDS) ; des séminaires organisés par la DPFC sur les programmes pédagogiques, etc.

De plus, les réponses favorables de la tutelle d’une part, aux demandes d’audience du Bureau Exécutif National (audience du 13 août 2013 et du 16 octobre 2013) et d’autre part aux invitations du Bureau Exécutif National (Présence à l’AG du 07 septembre 2013 de nombreuses autorités du ministère avec une contribution financière du Cabinet), finissent de convaincre du rôle important que joue notre organisation syndicale dans l’amélioration du système éducatif ivoirien.

Il faut donc noter que les positions de Bureau Exécutif National du SYLEG font l’objet de beaucoup d’attentions de la part de la tutelle, comme ce fut le cas pour la réforme du BEPC. Toute chose qui témoigne du sérieux du SYLEG et lui confère une notoriété au-delà sa très grande représentativité.

                                                                                                                           2.        LES ACTIONS DU BEN

 a)    Actions revendicatives

 

Le SYLEG a pris une part active à la mise en place de l’Intersyndicale du Secteur Education-Formation (ISEF) en septembre 2012.

Au sein de l’ISEF où le Secrétaire Général National est responsable du Secrétariat permanent, il a participé à la lutte pour le paiement des 25% obtenus en janvier 2013.

  

b)    Les actions sociales

 

Ø3A-VIE

Les contacts avec ce partenaire sont devenus très difficiles depuis notre changement de dénomination.

De sorte que le SYLEG ne maîtrise plus le fonctionnement du contrat tant par rapport au nombre de membres encore actifs que de la mise en œuvre du projet. Beaucoup de camarades ont résilié leur contrat sans passer par le Bureau Exécutif qui est censé coordonner cela.

Toutefois, le SYLEG a identifié un site à DIVO pour la réalisation du projet de construction des logements.

Malheureusement, les terrains n’ont pu être acquis en accord avec 3A-Vie à ce jour malgré les bonnes dispositions du propriétaire et l’engagement du Bureau Exécutif National.

 

ØCONSTRUC-COM

Cet héritage est le plus difficile à gérer compte tenu de nombreux aspects liés à la mise en œuvre de ce projet d’acquisition de terrains nus.

La difficulté majeure réside dans le manque de moyens qui empêche le Bureau Exécutif National de mener certaines actions pour poursuivre le partenaire très indélicat. Ici, deux problèmes existent réellement :

-         Dans un premier temps, les huit (08) membres qui ont achevé de payer leur prime pour les parcelles de N’DOTRE n’ont pas pu entrer en possession de leur terrain. Le promoteur ayant pratiquement disparu à la faveur de la crise postélectorale de 2010. Le Bureau Exécutif National a pu identifier des parcelles de ce dernier au PK 17 route de DABOU et il est question de prendre un conseil juridique pour poursuivre le promoteur afin de pouvoir satisfaire nos camardes.

-         Dans un deuxième temps, certains camarades ont avancé des sommes pour le projet de terrains nus à GAGNOA. Là aussi, à la faveur de la crise, le projet a pris un grand coup de retard. Ce n’est que depuis environ un (01) mois que le promoteur a repris les travaux. Le Bureau Exécutif National, en effet, note que le promoteur n’est pas crédible malgré quelques circonstances atténuantes liées à la crise qui a joué négativement sur les projets.

Il est donc question de poursuivre devant les juridictions compétentes, le promoteur qui a coupé tout contact avec le Bureau Exécutif National.

 

Ø  LA COUVERTURE SANITAIRE IIPS

A la demande des camarades et suite aux déconvenues avec la FEDAS, le Bureau Exécutif National a signé un contrat d’assurance santé avec l’Institut International de Prévoyance pour la Santé (IIPS).

Depuis le mois de juin 2012, le contrat a été actualisé après notre métamorphose syndicale d’avril 2012.

Les premières tournées de sensibilisation ont eu lieu en février 2013 pendant la période de grève où nous avons pu bénéficier du soutien fort appréciable du partenaire.

 

-         Le fonctionnement du produit

Le contrat a été actualisé pour fonctionner en complément avec la MUGEF-CI.

De ce fait, tous les conventionnements de structures se font avec les pharmacies agrées par la MUGEF-CI.

Certains problèmes se sont cependant posés dans la mise en œuvre de ce contrat notamment à ADZOPE.

Mais, grâce à la compréhension des responsables locaux, ces situations désagréables ont été réglées.

Il reste que dans beaucoup de localités, compte tenu du nombre trop faible d’adhérents, le conventionnement traine. A cela, il faut ajouter certaines faiblesses liées à la mauvaise gestion de certaines situations.

-         La liste des assures

Les tournées conjointes SYLEG-IIPS en février et mars 2013 suivies des missions ciblées de Madame YAVO sur certaines localités ont permis de recueillir une cinquantaine de souscriptions.

Ici, il faut noter le manque d’intérêt des camarades vis-à-vis de ce contrat qui est pourtant une exigence des enseignants qui sont à la recherche d’une couverture sanitaire devant les grandes défaillances de la MUGEF-CI.

Malheureusement, les Secrétaires Généraux ne s’impliquent pas dans le suivi des souscriptions qui engagent pourtant leur responsabilité en tant que responsables locaux.

De sorte qu’à ce jour, nous ne sommes pas à mesure de dire avec précision le nombre de camarades qui ont souscrit au contrat. Nous sommes obligés de travailler avec les chiffres donnés par IIPS sans pouvoir vérifier leur fiabilité.

        Le tableau en annexe donne l’état des souscriptions tel que transmis par l’assureur lui-même. Cette liste ne prend pas en compte les assurés avant février qui restent à retrouver.

Selon l’assureur, du fait d’une défaillance du logiciel de gestion des fichiers, ces anciens assurés ne peuvent être répertoriés compte tenu de ce que la prime qu’ils paient n’est pas spécifique au SYLEG.

A titre de rétribution du syndicat, une commission de 500 frs a été fixée sur la prime mensuelle des nouveaux adhérents depuis le mois de février 2013.

  

ØLA QUESTION DE LA MUGEF-CI

Juste avant la naissance du SYLEG, le gouvernement a pris un décret pour suspendre les organes dirigeants de la MUGEF-CI et installer un comité provisoire de gestion.

Dès sa création, le SYLEG a pris sa place dans ce combat aux côté des autres syndicats de fonctionnaires.

Le Secrétaire Général National a été élu Administrateur lors de la mise en place du Conseil d’Administration de lutte du 30 avril 2012.

Il y est le responsable de la Cellule Education-Formation, chargé de coordonner la lutte au niveau ce secteur.

 

4.     LES ACQUIS ET FAIBLESSES DES LUTTES

 

a.                     LES ACQUIS

ØAU TITRE DES REVENDICATIONS

Les mouvements observés l’année dernière ont permis d’obtenir le paiement de 25% des effets financiers du reclassement portant ainsi à 75% le taux d’exécution de cet engagement de l’Etat.

Le paiement des 25% restant est prévu (de façon ( ?)) à la fin du mois de janvier 2014.

ØAU TITRE DU REDEPLOIEMENT DES ENSEIGNANTS

Dans le cadre de l’Union des syndicats de Professeurs, les syndicats ont réussi à faire suspendre cette mesure telle que conçue par le ministère.

Les syndicats sont associés aujourd’hui de façon pleine et entière depuis les établissements jusqu’à la DRH avec la mise en place des commissions de redéploiement comprenant les responsables syndicaux.

ØAU TITRE DES MENACES DE DIMINUTION DES SALAIRES PAR LA FONCTION PUBLIQUE DEPUIS LE MOIS DE NOVEMBRE

Il s’agissait pour le Ministre de la Fonction Publique de suspendre toutes les allocations familiales jusqu’à ce que chaque fonctionnaire prouve qu’il en a droit.

L’Union des syndicats de professeurs a réussi également à faire entendre sa position quant à cette mesure inopportune et illégale à travers une lettre adressée au Ministre de la Fonction Publique. Ce qui a surement fait suspendre cette mesure pour ces deux mois en tout cas.

 

b.                    LES FAIBLESSES

 

Si pour la création des corps initiaux A5, A6 et A7, la lutte n’a pas encore été engagée, il convient cependant de noter que certaines questions déjà posées à l’autorité n’ont pas encore trouvés de suite heureuse. Il s’agit :

 

-      Du stock des arriérés des 50% dus aux enseignants de novembre 2009 à décembre 2012 et des 25% de janvier à décembre 2013 en ce qui concerne les effets financiers du reclassement.

A ce jour, aucun rendez-vous précis n’est prévu sur la question malgré les promesses du Premier Ministre de rencontrer les syndicats afin d’engager la discussion relatives au calendrier de paiement de cet engagement.

 

-      Du reversement des ponctions opérées au mois de mars 2013 sur les salaires.

Tout le monde s’accorde ici pour dire que ces salaires seront reversés. Même le cabinet, à l’issue d’une rencontre avec madame le Ministre, s’est étonnée de voir que cette question n’est encore réglée.

 

-      Du reclassement des instituteurs (B3) devenus Professeurs de collège ou Educateurs (A3).

Le SYLEG et le SYNAPECI, les deux structures qui mènent cette lutte attendent toujours la suite à la demande d’audience qu’elles ont adressée au Directeur Général de la Fonction Publique depuis le 25 novembre 2013.

-      De la question des précomptes à la solde des cotisations syndicales.

Malgré l’existence de documents qui fait obligation aux gouvernements d’effectuer le check-off au profit des organisations syndicales, le gouvernement ivoirien toujours d’effectuer les précomptes des cotisations syndicales.

 -      Des actions sociales et l’engouement pour les enseignants.

Les contrats signés par le BEN ne rencontrent pas l’adhésion attendue des militants. De sorte que le syndicat ne peut être fort pour faire pression sur les partenaires afin d’obtenir de faveurs de leur part.

En témoigne, la faible adhésion au produit IIPS qui amène le partenaire à ne pas mettre en œuvre pleinement les différents accords que nous avons conclus avec eux.

 

En résumé, il faut se satisfaire des acquis générés par le syndicat et surtout de son rayonnement qui le rend aujourd’hui incontournable dans la sphère syndicale du pays.

                                        II.            BILAN FINANCIER DU BUREAU EXECUTIF NATION

         A  L’ETAT FINANCIER DU SYNDICAT AU 14 DECEMBRE 2013

Si au plan moral, nous pouvons nous satisfaire des résultats obtenus, au plan financier, le syndicat se porte très mal. Le Bureau Exécutif rencontre toutes les difficultés pour accomplir les missions qu’il s’assigne et celles qui lui sont assignées.

Une photographie des recettes et des dépenses du 14 avril 2012 au 14 décembre 2013 montre bien le désastre financier.

1.                     LES RECETTES

Elles sont constituées comme suit :

COTISATIONS ORDINAIRES

875 000

29,95%

COTISATIONS EXCEPTIONNELLENS MEMBRES DU BEN / SGN + SGNA1

1 201 260

41,12%

COTISATIONS EXCEPTIONNELLES SOUS-SECTIONS

457 500

15,66%

DONS

345 000

11,82%

VENTE DE PRODUITS D’ACTIVITES

42 000

1,45%

TOTAL

2 920 760

100,00%

L’on remarque une part très importante constituée par les membres du Bureau Exécutif National qui sont constamment mis à contribution soit pour préfinancer les activités sans jamais être remboursé, soit pour les prendre en charge systématiquement.

La contribution supplémentaire du Secrétaire Général National et du 1er Secrétaire Général National Adjoint, en plus des charges régulières non enregistrées s’élève à 519 260 Frs, soit 17,77% des recettes.

Toutefois, il bon de préciser que l’essentiel des cotisations ordinaires a été perçue suite aux nombreux harcèlements du Secrétaire Général National au moment de lancer certaines activités d’importance avérée telle que les tournées et les Assemblées générales.

2.                LES DEPENSES

Le tableau des dépenses se présente comme suit :

 

TOURNEES

924 570

31,65%

ASSEMBLEES GENERALES

998 690

34,20%

FONCTIONNEMENT DU BUREAU

749 500

25,65%

ACTIONS SOCIALES

248 000

8,50%

TOTAL

2 920 760

100,00%

 

Comme l’indique le tableau, l’essentiel des activités du Bureau Exécutif National a consisté à effectuer des tournées d’informations et d’implantation du syndicat. Ces tournées sont revenues moins chers grâce à la simplicité des membres des différentes délégations qui se sont toujours adaptés aux conditions financières.

Aussi, elles n’ont pu s’étendre sur tout le territoire national malgré la volonté du Bureau Exécutif National de finir l’implantation du syndicat en une année.

Toutefois, les Assemblées Générales ont coûté plus cher eu égard aux objectifs du Bureau Exécutif National de les coupler avec des formations.

Quant au fonctionnement du Bureau, ces chiffres concernent les dépenses enregistrées qui ne représentent rien devant celles qui ne sont jamais notées telles que les constants déplacements et autres missions et commissions assurées par certains membres du Bureau.

B  L’ANALYSE DU BUREAU EXECUTIF NATIONAL

Comme on peut le voir, le Bureau Exécutif National, en si peu de temps, a posé beaucoup d’actes qui ont permis de hisser le syndicat à un haut niveau tant vis à vis de l’Administration que dans le milieu syndical.

Or la situation financière est des plus défavorables. Le solde est apparemment nul.

Mais, il est réellement négatif quand on tient compte des apports personnels de certains membres qui ont permis de financer certaines activités en attendant d’éventuelles cotisations pour se faire rembourser.

      A la lecture de cette situation financière, il se pose un gros problème au syndicat qui est beaucoup sollicité et qui est condamné à travailler sans moyens.

Cet état de fait donne l’impression qu’il s’agit d’une société de prestation de services créée par un groupe de camarades membres du BEN autour du Secrétaire Général que les Enseignants sollicitent en cas de besoin sans même se soucier de lui donner les moyens de régler le problème qu’ils posent.

       Sinon, que doit-on attendre d’un syndicat qui fonctionne par à-coup, à plus 56,78% de cotisation exceptionnelles ?

Comment comprendre qu’un Secrétaire Général de sous section, qui doit sensibiliser les militants à payer leur cotisation, n’est lui-même à jour ?

Comment le Bureau peut-il librement initier des actions et les mener sereinement dans ce milieu où les exigences sont aveugles ?

      Doit-on toujours tendre la main pour mener une activité telle une petite association de quartier qui organise des activités récréatives ?

Même les actions sociales que le Bureau a négociées pour les aider à se prendre en charge au plan de la santé, sont aussi frappées de l’indifférence des Enseignants qui ont pourtant demandé cela.

Faut-il désespérer de l’enseignant et tout abandonner ?

                           III.     QUELQUES PROPOSITIONS ET RECOMMANDATIONS

Il convient de prendre quelques dispositions pour permettre à notre organisation de survivre et jouer pleinement son rôle.

A cet effet, pour plus de crédibilité du SYLEG, l’acquisition d’un siège est plus qu’indispensable.

Aussi, relativement à LA VIE DU SYNDICAT, les Secrétaires Généraux doivent, d’une part, Payer et faire payer les différentes cotisations (ordinaires et spéciales siège). Cette opération doit concerner en premier lieu les membres du bureau avec qui ils réussiront à convaincre les militants.

D’autre part, ils doivent animer le syndicat à la base pour intégrer au niveau local les préoccupations et problèmes des camarades. Ce qui aura l’avantage de mobiliser et remobiliser les militants pour les actions à venir.

De même, il faut préparer les militants relativement aux élections sociales qui se dérouleront d’ici peu.

Relativement aux revendications, le Bureau Exécutif National invite tous les enseignants à s’organiser et à se mettre en ordre de bataille pour la lutte pour le stock des arriérés et les autres actions qui seront initiées tant avec l’ISEF qu’au niveau de la plateforme des syndicats de la Fonction Publique telles que la question de la MUGEF-CI et aussi du déblocage des avancements indiciaires.

 CONCLUSION

Au vu de tout ce qui précède, force est de constater que malgré tous les acquis du SYLEG, fruit du travail de certaines sous sections très dynamiques et du BEN, beaucoup reste à faire pour un plus grand rayonnement de notre organisation syndicale pour le bien de tous ses membres.

 

Le problème essentiel qui empêche le bon fonctionnement du SYLEG reste financier. C’est pourquoi le BEN voudrait lancer un appel solennel à tous à une prise de conscience, pouvant améliorer notre action syndicale dans l’autonomie.

Fait à Abidjan, le 21 décembre 2013

Pour le Bureau Exécutif National

Le Secrétaire Général National

 

 

DIOMANDE Mamadou

RAPPORT DU BEN AU 1er CONSEIL SYNDICAL DU SYLEG.doc

19:48 Écrit par SYLEG | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/12/2013

1er CONSEIL SYNDICAL DU SYLEG

 

AFFICHE 1er CONSEIL SYNDICAL du SYLEG.jpg

 

N/Réf. : 059/SYL/BEN/SGN/2012

Abidjan, le 16 Décembre  2013

 

Le Secrétaire Général National

Aux

-      Secrétaires Généraux de sections

-      Secrétaires Généraux de sous sections

-      Coordonnateurs locaux

  

Objet : Participation au 1er Conseil Syndical du SYLEG.

                                                                                                                                                     

Camarades responsables locaux du SYLEG,                                                  

Je viens par la présente, vous informer que le Syndicat Libre des Enseignants du secondaire Général de Côte d’Ivoire (SYLEG) organise son 1er Conseil Syndical du vendredi 27 au samedi 28 décembre 2013 au Lycée Technique d’Abidjan.

Cette activité statutaire de notre organisation exige de nous certaines dispositions que je voudrais bien partager avec vous pour vous amener à vous engager résolument pour sa réussite.

En effet, l’article 21 des statuts relatifs précise les  ATTRIBUTIONS DU CONSEIL SYNDICAL du conseil syndical qui sont :

-       Contrôler l'exécution du mandat confié au Bureau Exécutif National par le congrès et faire des propositions d’orientation et d’actions. A cet effet, il auditionne et discute le rapport du Bureau Exécutif National (moral et financier).

-      Veiller au respect des textes  fondamentaux, au fonctionnement régulier des structures du syndicat.

-      Arbitrer, sur saisine, tout litige à l’intérieur du syndicat. Il peut s’autosaisir.

-      Définir le thème du congrès en sa dernière session avant la tenue du congrès suivant.

-      Décider et se prononcer souverainement sur les questions inscrites à l'ordre du jour en dehors du renouvellement des instances centrales, du taux des cotisations ordinaires, des modifications des textes du syndicat (en session extraordinaire).

-      Décider de la convocation d'un Congrès extraordinaire et en préciser la date et l’ordre du jour.

Au regard donc de ces attributions, du contenu du programme et eu égard à l importance du SYLEG dans le milieu syndical ivoirien, je vous invite à tout mettre en œuvre pour prendre part effectivement et activement à ces assises afin de jouer votre part dans l’émergence d’un syndicat encore plus fort.

Aussi, je vous invite à faire participer vos sous sections respectives dans le financement de cette activité.

Que tous les Secrétaires Généraux et les membres de leur bureau s’acquittent au moins de leur cotisation ordinaire 2013. Cela nous suffira pour faire face aux charges financières de ce conseil.

Camarades, je voudrais pouvoir compter sur chacun d’entre vous pour votre présence effective accompagné d’un de vos adjoints.

Avec le SYLEG, on avance.

DIOMANDE Mamadou

Cliquez ici pour télécharger:

NOTE AUX SECRETAIRES GENERAUX.pdf

CONVOCATION 1er CONSEIL SYNDICAL.pdf

AFFICHE 1er CONSEIL SYNDICAL du SYLEG.pdf

07:12 Écrit par SYLEG | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |